vendredi 24 février 2012

Le saut dans la formation Love Energetics®


Récemment, je vous parlais d’une blessure au dos qui avait eu le don de précipiter ma découverte du Love Energetics®. Après avoir reçu plusieurs soins et retrouvé toute ma mobilité, ma voie vers la découverte d’une formation en thérapie alternative s’avérait toute tracée. Lorsque Yvon Dubé me parle de la formation  Love Energetics® Fondation, je n’ai pas hésité une seconde, moi qui suis plutôt du genre à peser le pour et le contre de mes décisions. Je me souviens de la première journée comme si c’était hier. Il faisait beau et je pédalais tranquillement sur mon vélo pour m’y rendre. Malgré le léger stress qui m’habitait face à la nouveauté, j’ai ressenti soudain un moment d’éternité. En cette seconde, j’ai senti que je me rendais exactement là où je devais aller et que j’étais parfaitement alignée avec ma destinée. En arrivant, je m’assois à côté d’un homme très calme et souriant. En se présentant, je découvre qu’il est thérapeute depuis plusieurs années et qu’il pratique le shiatsu. Après les présentations, je constate que des gens comme moi, qui commencent de zéro, ne sont pas légion. Mais très vite, mes réserves prennent fin. « Tu as la chance de commencer telle une page blanche, hors de toute autre influence », me dit mon voisin avec un sourire rassurant. En effet, pour pratiquer le Love Energetics®, je découvre qu’il n’est pas nécessaire de posséder un gros bagage en thérapies. Dès le début de la formation, Yvon Dubé insiste sur le pouvoir de nos pensées et plus particulièrement sur celui de nos intentions et leur manifestation dans la matière. J’apprends que la guérison opérée de cette manière par le thérapeute en est grandement facilitée. Je le saisis bien, moi qui pratique la méditation depuis plusieurs années. Mais j’en suis littéralement baba, lorsque je constate les effets que cela peut avoir sur un corps.  Je m’abandonne avec plaisir à la formation lorsque nous découvrons son élément central : la technique de la non-énergie. En quelques secondes, je vois des postures se corriger tout naturellement, grâce au seul pouvoir de l’intention et la connection à la non-énergie. Yvon Dubé nous conduit en état méditatif pour nous faire expérimenter l’état du vide, cet espace de silence où les pensées s’arrêtent, là où la conscience devient pure. . Dans cette « thérapie du silence », comme j’ai plaisir à l’appeler, je découvre une énergie d’une grande bienveillance. Un grand flot d’amour qui déplace la matière et les êtres, remet tout en place sur son passage et… guérit. Étalée sur une fin de semaine complète, la formation a cela de bénéfique qu’elle offre de nombreuses sessions de pratique entre étudiants. Dans ces moments-là, c’est pur bonheur de partager entre nous, d’expérimenter tous les bienfaits de la technique et surtout, de voir combien cela s’apprend rapidement et sans effort. Le seul effort consisterait en fait en un non-effort : celui de placer sa conscience dans cet état d’abandon à l’amour inconditionnel et laisser les choses se faire… À cette étape-ci de mon cheminement, face à un ego qui veut trop souvent bien faire, j’accepte cela comme un véritable cadeau sur ma destinée.



Dans la voie du cœur,



Anne d’Amour

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